vendredi 16 novembre 2007

Paris

Il rentre à Paris, mais la date nous est inconnue. Dans de nombres biographie Jean semble se diriger vers l’écriture, il semble avoir travaillé pour Jean le rond d’Alembert, mais actuellement nos recherches ont été infructueuses sur ce point. Dans les nombreuses biographies des encyclopédistes nous sommes très souvent «  pollué »  par un certain J.J Rousseau, il existe des nombreux textes, et de correspondances de J.J Rousseau qui ne serait pas de lui ! y aurait-il confusion entre nos deux hommes ?

Jean semble avoir écrit plusieurs textes :

  • Ode à m.le Duc d’Aiguillon sur la Bienfaisance
  • Ode sur le fondation des Empires
  • Ode au roi du Danemark

Mais ces textes ne sont pas retrouvés à ce jour. Jean est rédacteur avec Panckoucke et Dusson du journal Politique, c’est un certain Lingot qui avait fondé le Journal. Charles-Joseph Panckouke né à Lille en 1736, a suggéré à Denis Diderot de donner une suite à l’Encyclopédie, il va obtenir une licence et édite l’Encyclopédie méthodique, il édite aussi deux revues le Mercure de  France et le Moniteur Universel. Panckouke meurt à Paris en 1798. C’est ici une zone d’ombre car dans la biographie d’Adry ( Bibliothèque des écrivains de l’Oratoire) Adry nous indique un Pierre Rousseau, dans une Thèse de Christophe Rey, Université de Provence ( Equipe DELIC) nous retrouvons un travail sur Charles-Joseph Panckouke et l’histoire de l’Encyclopédisme français :

 «  Selon l'"acte de Bouillon", original du 12 avril 1771, les parts de l'association pour le Supplément sont divisées comme suit : six vingt-quatrièmes à Cramer et Tournes; six vingt-quatrièmes à Pierre Rousseau; trois vingt-quatrièmes à Robinet; quatre vingt-quatrièmes à Panckoucke et deux vingt-quatrièmes à Brunet. Après le désistement des Genevois, leurs parts sont divisées entre Panckoucke et Brunet." (DARNTON, 1982 : 35) »

  Jean Rousseau était lié à Panckoucke, car il a publié certains articles et lettre dans le « Moniteur Universel » mais était-il rédacteur ? à sa mort un article comme nous le verrons est paru dans ce journal, s’il y avait été rédacteur nous pensons que le Journal universel aurait fait une déclaration dans ce sens. Par contre l’hypothèse des travaux avec d’Alembert peut être appuyée par sa connaissance de Panckouke. Selon les dates Jean aurait pu travaillé sur une partie de l’Encyclopédie Méthodique.

La politique :

En 1789 nous trouvons dans les cahiers des états généraux de 1789  Bailliage de Reims le nom des cent soixante-dix députés de la campagne  Jean Rousseau de Witry et Benoit Boileau tous deux de Witry[1] ( p 236). Benoit Boileau est né le 12 février 1728 à Witry-les-Reims fils de Pierre Boileau et d’Elizabeth Adrienne Doriot, il a comme parrain Benoit Ossonce et Jeanne Roger son épouse. il semble[2] que Jean Rousseau a écrit : « Discours préliminaire du résumé général ou extrait des cahiers de Doléances » mais ce discours n’est pas retrouvé dans les archives parlementaires Dans la liste de la noblesse il existe un Chevalier de Boham, Malva de Boham.

En 1790 Jean semble avoir été électeur, il le rappelle dans un discours à l’assemblée générale de la section de la fontaine de Grenelle ‘  « vous m’avez nommé électeur en 1790, en 1791 et en 1792 . » De plus dans ce même discours, il dit avoir été nommé membre de la commune du 10 Août 1792. Toujours dans les archives parlementaire du 10 Aout 1790 nous avons la confirmation de ses dires :

 10. FONTAINES-DE-GRENELLE «  Pouvoirs.-Pleins pouvoirs pour concourir au salut de la patrie.Commisaies. Xav. Audouin, rue de Saint Dominique, aux Jacobins ;Rivailler,Rue Saint Dominique,n°28 ;Gaudicahau, rue de Beaume, n° 776 ; nommées dans la nuit du 9 au 10 Rousseau, rue de Grenelle, n°680 ; Sabatier, rue de Grenelle, maison Tautin ; Rouval, rue de l’Université,n°384 ; nommés le 10 Audoin fut remplacé par J-M.Defrasne,rue saint Martin,n°8. »

Dans les Archives de la Commune nous retrouvons la liste générale des 72 personne qui doivent être remplacées par les sections qui les avaient nommées, dans la section « le Faubourg-Saint-Denis : ROUSSEAU Tirage au sort des officiers municipaux. » nous ne savons pas le prénom de ce Rousseau est-ce Jean ? mais les archives nous indique que Jean habite maintenant n° 680 rue de Grennelle 

 Une pétition du 11 décembre 1791 pour laquelle les membres du directoire du département de Paris ont prié le roi de refuser la sanction au décret sur les troubles religieux[3],nous apprend que Jean habite rue neuve Guillemain à Paris [4].

 

Le dictionnaire  des parlementaires nous apprend qu’il est élu le 22 septembre 1792 sixième député suppléant à la convention par le département de Paris, avec 302 voix ( 526 votants). Jean ne semble pas paraître à la convention, après avoir recherché les votants de la mort de Louis XVI, il apparaît qu’il n’a pas voté, mais à cette époque Jean n’était qu’un député suppléant. 

Mais où se situait il ? Jean semble-t-il a été Jacobin jusqu’au milieu de 1792, il en sort à « cause de la tyrannie dégoûtante que Robespierre y exerçoit déjà » après cette vision de Robespierre, Jean sera emprisonné onze mois,. Les Jacobins venaient du groupe politique les montagnards car ils siégeaient dans les parties hautes de l’assemblée. Hostiles à la monarchie, favorable à une démocratie centralisée, proches de la petite bourgeoisie, ils s’appuyèrent sur les sans-culottes et combattirent les girondins, représentants de la bourgeoisie aisée. D’ailleurs d’autres Oratoriens comme Gaspar Monge et Joseph Fouché sont eux aussi à cette époque Jacobin. Joseph Fouché suit la même route, il est élu en 1792 par la ville de Nantes à la convention où il fit partie du comité de l’instruction publique.

Le 13 janvier 1793, Jean fut nommé administrateur du département, mais il refusa le poste, et ne fut pas remplacé. Cette année 1793 fut sombre, dans la biographie de P.Foillot, il est dit que jean Rousseau proposa un décret sur le Colportage des Journaux.  Ce décret du 29 mars 1793 n’est pas retrouvé dans les archives, de plus en compulsant les archives du mois de Mars 1793 Jean Rousseau ne semble apparaître pas une fois à l’assemblée ? est-il déjà sur ses gardes comme le comte Poutécoulant ?se cache-t-il, à cette époque de nombreux députés ne dormaient plus chez eux de peur d’êtres arrêtés.

Il fut arrêté en septembre et passa onze mois en prison, il semblait vouloir se battre contre la tyrannie et la terreur mise en place par Robespierre. Il fut libéré par la chute de celui-ci le 27 juillet 1794. Dans les mémoires du comte de Poutécoulant, nous pouvons lire que le 3 octobre 1793 qu’Amar l’un des plus farouches interprètes de la montagne demande la parole au nom du comité de sûreté générale sur un rapport intitulé : Acte d’accusation contre plusieurs membres de la convention national. Amar monte à la tribune est dit : « Avant tout, je dois prévenir la convention qu’elle a encore dans son sein des traîtres que la loi doit frapper. Ils sont présents, ils m’entendent ; les lâches, sans doute, méditent leur fuite ; que la convention la leur ferme et qu’elle se consigne elle-même dans cette salle. » La convention se lève et rend le décret ; les portes se ferment. 44 députés seront mis en accusation et prévenus de conspiration contre l’unité et l’indivisibilité de la république, puis 74 autres pour avoir signé la pétition du 16 et 19 juin. Cette liste a été retrouvée dans les archives parlementaires, mais le nom de Rousseau n’y est pas présent.  Nous pensons que Jean Rousseau appartenait à un de ces députés, car ces 74 députés ont été libérés le 9 thermidor, ils ne durent la vie qu’à quelques différents qui s’élevèrent entre leurs bourreaux, qui retardèrent leur exécution. ( page 224) ces éléments se retrouve dans les archives parlementaires et peuvent être recoupé. Nous pouvons ressentir en lisant l’histoire parlementaire une terreur qui commence en mai 1793, un certain nombre de Girondin sont arrêtés, condamnés, certains même sont condamnés à rester chez eux, il ne peuvent sortir qu’avec un garde.

 Il semble que dans ces mémoires, ce n’est que 4 mois après le 18 frimaire que la convention, sur un motion de Sieyès, osa rappeler dans son sein les députés emprisonnés. Mais tous ces proscrits durent réclamer à corps et à cris leur innocence vis-à-vis de la tyrannie qui les avaient conduit dans les prisons de Paris. M. de Pontécoulant adressa lui aussi au président de la convention une lettre :

« j’ai cherché, un asile sur la terre étrangère pour fuir l’arbitraire de la tyrannie et non la justice de mon pays. Aujourd’hui que l’ordre est rétabli, je viens me livrer au glaive de la loi ; si je suis coupable, j’apporte ma tête, si je suis innocent je ne reconnais à personne le droit de m’interdire la part que mes commettants m’ont donnée à la représentation nationale »  

Nous comprenons que Jean est dans le même tracas, il demanda donc au comité des décrets son admission à la convention. La section de la Fontaine Grenelle  le 25 thermidor vota la perte de confiance au citoyen J.Rousseau, celui-ci répondu dans une brochure et une lettre : Lettre de Jean Rousseau, député suppléant de Paris, à la section de la Fontaine-de-Grenelle : «  Citoyens, J’apprends que dans votre dernière assemblée j’ai été l’objet d’une discussion, à la suite de laquelle vous avez déclaré que j’ai perdu la confiance de la section … » À la suite de ces écrits, Raisson qu’il avait traité de « Robespierrot » répondit par un écrit intitulé « Addition et réponse à la lettre de J.Rousseau, député suppléant à Paris, ancien Oratorien et instituteur du ci-devant Duc d’Aiguillon et des mineurs Chabrillant, tous émigrés » J.Rousseau semble avoir combattu Raisson pour l’empêcher de prendre le commandement armée des 48 sections de Paris.

Il y avait, dans les semaines qui suivirent à la convention de nombreux débats pour appuyer le retour des députés. Sieyes et Chénier étaient les premiers maillons d’un futur décret qui obligea Merlin de Douai à produire le 20 Ventôse an III un décret ; qui permis aux députés à reprendre leur place. Il fut voté par une très grande majorité, au moment où le président proclamait le résultat, on entendit retentir dans la salle : Vive la république, vive la Convention ! dans sa biographie il est cependant noté : le 9 ventôse an III ( 27 février 1795). Jean parut peu, mais il semble que ces nouveaux députés qui venaient de différents horizons se sont réunis, et ont formé avec d’autres députés une imposante majorité pour lutter contre l’odieux régime de la terreur.

La biographie de P.Foillot raconte les événements autrement, Jean aurait été oublié pendant son emprisonnement grâce à certaines influences occultes ( semble t il P.Foillot pense à l’initiation de Jean Rousseau ) et « le soir du 10 thermidor, Rousseau s’échappe avec tous les détenus, Payant d’audace, il réclame sa place à la Convention » là encore les archives et les mémoires d’hommes ne parlent pas d’évasion mais de libérations.

L’insurrection des sections de Paris contre le gouvernement conventionnel allait  commencer.

Le 1er avril 1795 les habitants se portent en tumulte sur la convention «  du pain, et la convention de 1793 ! » entrée dans la convention, les Thermidoriens, avec une majorité de militaires font évacué la salle des séances, 17 députés sont arrêtes tel que Pache, ex ministre de la guerre, le limonadier Raisson et l’ex-général Rossignol. Toutefois Jean Rousseau s’oppose à la Libération de Rossignol qui est demandé par Legrendre.

Le 20 mai 1795 le Faubourg Saint-Antoine s’enflamma, plus de 30 000 hommes marchèrent vers la convention, tout à coup l’une des porte de la salle est enfoncée avec fracas, des flots d’hommes et de femmes entrent. Une lutte parricide s’engage au sein même de la représentation nationale : le sang coule … Dans les jours qui viennent une « reconquête des quartiers «  est confié sous la direction du général Menou à 20 000 militaires et gardes nationaux … après onze mois d’emprisonnement, quelques mois à retrouver sa place à la convention, et les deux insurrections Jean Rousseau  était toujours là, il passa après la session conventionnelle, aux conseils des anciens le 4 brumaires an IV ( 26 octobre 1795 ), Jean s’y occupa des finances et fut l’un des commissaire pour la surveillance de la comptabilité nationale. Nous avons d’ailleurs un texte à la BNF sur un projet de finance du 3 messidor de l’an III[5] au sujet du retrait des assignats[6], Jean devait d’ailleurs bien connaître ceux-ci car c’est le duc d’Aiguillon qui a participé à la création des assignats. Il fut Nommé secrétaire de l’assemblé le 21 novembre 1796, il combattit les élections de Saint-Domingue [7] comme inconstitutionnelles, les fit annuler, et appuya, le 27 novembre 1797, la résolution contre les ci-devant nobles et les anoblis, comme nécessaires à la sûreté de l’état.

Il Sortit du conseil en mai 1798, il y fut réélu presque aussitôt (21 germinal an VI) ·,  par le département de la seine, ou plutôt par la partie de l’assemblée électorale de Paris séant à l’institut. À cette époque, il publia un article dans le Moniteur le 30 Germinal an VI ou il prétendait démontrer, d’après des papiers trouvés chez Durand de Maillanne[8], l’intelligence qui avait existé en 1793 entre les chefs de l’émigration à Coblentz et les membres du tribunal révolutionnaire de Paris.

Son mandat expirait le 1er prairial an VI ( 20 mai 1798), mais il fut réélu au même Conseil par l’assemblée électorale scissionnaire de la Seine, séance à l’institut, cette réélection semble être du à l’épuration de floréal. Sous la conduite du directeur Merlin de Douai, la consultation est préparée, les commissaires jouent un rôle d’agents électoraux, ils favorisent les scissions au moment des réunions des assemblées d’électeurs. L’épuration se termine les 22 floréals par l’adoption d’une loi qui autorise les conseil à choisir « le bon élu », il s’agira bien d’un coup d’état masqué qui aboutira à perpétué les hommes au pouvoir. À ce moment encore Jean semble tirer son épingle du jeu.

Jean qui était Républicain, se prononce pour le coup d’état du 18 brumaire, est il redevable de Sieyès qui lui avait permis, de reprendre sa place dans l’assemblée. C’est l’un des dernier acte de la révolution. C’est Emmanuel Joseph Sieyès qui souhaite renverser la constitution de l’an III, il va devoir imaginer avec la complicité du conseil des anciens et de Jean. Les députés vont se déplacer des Tuileries à Saint-Cloud et ainsi permettre le coup d’état. Les députés prêtent serment à la nouvelle constitution et Napoléon Bonaparte est nommé premier consul. Jean sera membre de la commission intermédiaire composé de onze membres, chargé de présenter la nouvelle constitution, Pierre Daunou qui est lui aussi un ancien Oratorien et a été sans doute emprisonné en même temps que Jean Rousseau et pour les mêmes raisons fait partie de cette commission. Celle-ci se charge d’établir la nouvelle convention.

Jean Rousseau continu son chemin il devient membre du sénat conservateur le 3 nivôses de l’an VIII[9] Le premier Sénat Conservateur accueille d’anciens membres des assemblées révolutionnaires, comme Joseph Fouché, Gaspar Monge, Lagrange, Berthollet, et de nouveau Jean Rousseau semble être au centre de l’histoire il est élu au sénat conservateur le 24 décembre 1799[10] le même jour que G.Monge.

Nous trouvons dans une autre liste des nominations du sénat au 18 mars 1802 devant sortir en l’an xi (1803) un Certain Rousseau représentant le département de la Seine mais le Prénom est Charles-Gabriel-Jean ! sommes nous devant la même personne ? non Charles-Gabriel-Jean Rousseau était un député des Ardennes il y a donc eu une confusion avec le département et le prénom.[11]



[1] Etats gén 1789, Archives Parlementaires, Bailliage de Reims, assemblée du 23 mars 1789 du matin page 535 site de la BNF

[2] Archive de la chambre de Commerce : le seul Marnais inhumé au Panthéon par P.Foillont

[3] Page 520/1100 pétition à l’assemblée nationale et au Roi 11 décembre 1791

Titre(s) :  Pièces diverses sur les 48 sections de Paris  formées en exécution du décret de l'Assemblée nationale du 20 juin 1790, constitutif de la municipalité de Paris, sanctionné par Louis XVI le 27 du même mois / collection historique de M. Ch. Renard

Reproduction :  Num. BNF de l'éd. de, [S.l.] : Micro Graphix, cop. 1993. 13 microfiches Les archives de la Révolution française = The French Revolution research collection ; 6.2.490Reprod. de l'éd. de, Caen : [s.n.], 1854

[4] la rue semble avoir disparue

[5] 21 juin 1795

[6] Auteur :  Rousseau, Jean (1738-1813 ). Auteur du texte

Titre :  Projet de finances présenté par Rousseau, représentant du peuple député de Paris, sur la nécessité de ne plus émettre d'assignats, & sur les moyens de pourvoir aux dépenses du gouvernement jusqu'à la paix, en retirant sur le champ les assignats de la circulation [Document électronique] / impr. par ordre de la Convention nationale

Reproduction :  Num. BNF de l'éd. de, [S.l.] : Micro Graphix, cop. 1993. 1 microficheLes archives de la Révolution française = The French Revolution research collection ; 10.1.323Reprod. de l'éd. de, [Paris] : [de l'Impr. nationale], [1795]

[7] L’esclavage doit être aboli, les révolutions de Paris est le seul journal a demandé l’abolition de l’esclavage, Jean Rousseau ne semblait pas d’accord, après le 29 octobre 1790 trois cent cinquante mulâtres entre en rébellion, ils seront arrêtés et suppliciés. C'est cette révolte et ces conséquences qu'elle risque d'avoir dans toute la région qui pousse la Convention, le 4 février 1794 (16 pluviôses an II), à décréter l'abolition de l'esclavage. Ce décret d'ailleurs ne dit rien de la traite elle-même. De même elle n'empêche pas le racisme des colons de perdurer. Le décret d'abolition est salué par le journal Les Révolutions de Paris.

Nous pouvons rappeler que Napoléon, qui rétablit l’esclavage en 1802, va rendre la traite illégale à partir de 1815, elle devient clandestine et continue de manière illégale jusqu’en 1861. C’est Victor Schoelcher qui dans la foulée de la révolution de février 1848 fera adopter par le gouvernement provisoire l’abolition définitive de l’esclavage. Rien n’indique que Jean Rousseau soit un esclavagiste, mais il soutenait l’empire.

[8] Non trouvé mais dans la biographie de Jean Rousseau

[9] 24 décembre 1799

[10] voir annexe liste des sénateurs cette liste semble écrite après car il est déjà Comte

[11] était sénateur des ardennes en l'an VIII né à une date inconnu, mort à paris le 8 fevrier 1811 avait été banquier à Paris, quand il fut élu le 4 nivose an VIII, par le sénat consevateur, député des ardennes au corps legislatif, il fit partie de la commission des finances et sortit de l'assemblée en l'an XI dictionnaires de parlementaires de 1789-1899) site de l'assemblée nationale

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