Entre 1764 et 1789 nous n’avons que peu de données, par contre il semble que Jean soit parti dans le Dauphiné, il habite Montélimar, le Duc et d’aiguillon et le Comte Chabrillant qui passaient la plus grande partie de l’année en Bretagne, lui confient l’éducation de leur enfants. Jean administre les biens et les affaires des enfants. Un discours de Raisson que nous verrons dans la suite, nous rappelle les antécédents « d’instituteur ».
Les recherches vers le duc d’aiguillon sont limitées, il existe un fond d’archives qui contient certain livre de compte qui faudrait ouvrir afin de rechercher les traces de Jean. L’inventaire des archives[1] de la Drôme nous donne un faible aperçu, il nous faudrait du temps et l’autorisation, au mieux retrouver les descendants pour trouver une vraie trace.
Entre le duc et Jean nous pouvons qu’émettre des hypothèses, il n’est pas trouvé de liens entre le duc d’aiguillon ( Armand Désiré de Vignerot du Plessis de Richelieu 1761 1800 ) et les oratorien, mais il semble exister un lien entre le duc d’aiguillon et la Maçonnerie, il fut en effet, avant la révolution, membre de la loge « l’olympique de la parfaite estime » du grand orient de France, en 1786, il fut membre de la loge « société Olympique » et grand officier du grand orient de France.
D’autres liens entre les Oratoriens et la FRANC-MAÇONNERIE semblent exister par certains personnages. Joseph Fouché qui était le directeur de Jean au Collège de Nantes était Maçon, de même que Gaspar Monge était lui aussi frère, peut-on émettre l’hypothèse que Jean était lui-même Franc-maçon ? et qu’il était lié au duc d’aiguillon par la même initiation ? comme nous verrons d’autres maçons seront auprès de Jean lorsqu’il sera député. Le duc d’aiguillon a peut-être aidé « un frère » qui avait de l’éducation et qui avait toutes les qualités pour être précepteur et intendant.
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